Jean-Claude Marcourt

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Faisons connaissance...

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Une adolescence politisée

A 12 ans, je m’intéresse, je suis curieux, je regarde ce qui se passe autour de moi. Mais la politique ne devient importante qu’à partir de la 4e. Là, je deviens réellement passionné par la chose politique. Je ne suis membre d’aucun parti. Mais, déjà, j’ai une double conscience : c’est la gauche et l’émergence du fait wallon.

Le mouvement wallon

Quand je sors d’Humanités, je fréquente un certain nombre de militants socialistes et alternatifs. J’adhère alors pleinement au mouvement wallon qui conduit à la régionalisation provisoire. Pendant mes études de droit – nous étions toujours Place du XX Août : l’unif d’un côté, le Café des Arts de l’autre…- mon engagement à gauche est réel mais hors structures. C’est quand je sors de l’université que je m’engage au PS. 

Jeune avocat

En 1979, je suis avocat. Je m’inscris au Barreau. 

Je suis pro deo – ce système qui faisait défendre les moins nantis par des inexpérimentés. Je prends de plein fouet les misères du monde, la détresse de mes semblables. Tout cela me construit mais je comprends vite, malgré l’expérience difficile et enrichissante de la Cour d’Assises, que le droit pénal classique n’est pas le plus important pour moi. Je me tourne alors vers le droit social et le droit des entreprises et je crée mon propre cabinet.

D’un cabinet à un autre

Quand les choses commencent à se mettre en place en tant qu’avocat, la Fédération liégeoise du PS me demande de rallier le cabinet ministériel de Willy Claes. Nous sommes en 1988, je suis engagé en tant qu’expert pour la sidérurgie. 

Chef cab’

En 1992, Guy Mathot me demande de devenir son chef de cabinet. J’ai 35 ans et je me dis que c’est l’âge où il faut savoir se remettre en cause. Je réponds donc favorablement… en pensant que ce sera une expérience limitée.

L’expérience ne sera pas si courte puisque, après Mathot, je suis chef de cabinet de Bernard Anselme, de Jean-Claude Van Cauwenberghe, d’Elio Di Rupo puis de Laurette Onkelinx, jusqu’en 2004. 

Le 18 juillet 2004

 La suite est un peu plus connue. Le 18 juillet 2004, Elio Di Rupo me propose d’être ministre du Gouvernement wallon en charge de l’Economie et de l’Emploi. Je lance et pilote alors le Plan Marshall, chargé de redéployer l’économie wallonne, avec, notamment, la création des pôles de compétitivité. Un an plus tard, j’hérite du Commerce extérieur et en 2007, du Patrimoine.

2006, les premières élections communales

Je deviens conseiller communal. En tant que candidat, c’est ma première expérience, enrichissante d’ailleurs. Mais en tant qu’acteur-électeur, mes premières élections sont les communales de 1976. J’ai 20 ans, je vote à Alleur, où j’habitais avec mes parents. Par la suite j’ai toujours voté à Liège où je vis depuis 1981, année de mon mariage.

2009, L’Europe et le deuxième cabinet

Aux élections de juin 2009, j’emmène la liste PS pour le Parlement européen. Appelé à rempiler comme Ministre, je ne siège pas à Strasbourg. Je suis alors nommé Vice-président des gouvernements de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à la tête, d’un côté, de l’Economie, des PME, du Commerce extérieur et des Technologies nouvelles, et de l’autre, de l’Enseignement supérieur. En 2011, je lance le programme Creative Wallonia, qui place l’économie wallonne sous le double signe de l’innovation et de la créativité.  

Une deuxième expérience communale

En octobre 2012, je pousse la liste socialiste à Liège. Aux lendemains des élections, je deviens chef de groupe au conseil communal, rôle qui me tient à cœur et que j’entends exercer avec autant de passion et d’engagement que ma fonction de Ministre. 

2014, confirmations et nouveaux défis

Aux élections de mai 2014, j'emmène la liste PS pour le Parlement wallon. Au terme de cette magnifique expérience, j'obtiens plus de 38000 voix de préférences, faisant de moi le premier élu de l'arrondissement de Liège. Dans la foulée, je suis, comme lors de la législature précédente, nommé Vice-président des gouvernements de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à la tête, en Wallonie, de l'Economie, de l'Industrie, de l'Innovation et du Numérique et en Fédération Wallonie-Bruxelles, de l'Enseignement supérieur et, nouveaux défis, de la Recherche et des Médias.